La journée nationale de la décentralisation a été une occasion pour le Président de l'Association des Maires du Sénégal (AMS), Monsieur Alioune Sall, de se prononcer sur la question foncière qui secoue le pays ces derniers temps.
Selon lui, "l'Association des Maires du Sénégal n'encourage, et ne soutiendra pas des maires qui seraient auteur d'actes illégaux. Nous vous soutenons dans votre démarche et nous ferons l'effort de continuer le plaidoyer envers nos collègues maires. Sur quoi nous souhaitons attirer votre attention Monsieur le Président de la République et attirer l'attention de tous les acteurs, c'est que cette stigmatisation des maires n'est pas productive. Nous savons tous qu'il n'est pas possible pour un maire de vendre des terres sans l'autorisation de l'administration qu'elle soit territoriale ou centrale. Ce n'est pas possible. En plus de ça, s'il s'agit de la zone rurale ou de la zone urbaine, nous savons tous que l'État a les vrais pouvoirs en matière d'attribution de terres. Qu'on nous appelle à être plus sérieux, nous sommes d'accord, qu'on nous appelle à être plus regardant sur les intérêts nationaux, nous sommes d'accord, mais les premiers à être interpellés, ce sont les agents de l'État", a déclaré Alioune Sall pour terminer...
Selon lui, "l'Association des Maires du Sénégal n'encourage, et ne soutiendra pas des maires qui seraient auteur d'actes illégaux. Nous vous soutenons dans votre démarche et nous ferons l'effort de continuer le plaidoyer envers nos collègues maires. Sur quoi nous souhaitons attirer votre attention Monsieur le Président de la République et attirer l'attention de tous les acteurs, c'est que cette stigmatisation des maires n'est pas productive. Nous savons tous qu'il n'est pas possible pour un maire de vendre des terres sans l'autorisation de l'administration qu'elle soit territoriale ou centrale. Ce n'est pas possible. En plus de ça, s'il s'agit de la zone rurale ou de la zone urbaine, nous savons tous que l'État a les vrais pouvoirs en matière d'attribution de terres. Qu'on nous appelle à être plus sérieux, nous sommes d'accord, qu'on nous appelle à être plus regardant sur les intérêts nationaux, nous sommes d'accord, mais les premiers à être interpellés, ce sont les agents de l'État", a déclaré Alioune Sall pour terminer...
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